L'Histoire d'Évreux

1860 - 1862

L'Histoire d'Évreux où l'on verra, entre autres, que la hauteur du dépôt de marc de pommes sur les bords du pré du Bel-Ébat dépasse le mètre.

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Les événements fondateurs, les petites et grandes péripéties de la ville, les personnages marquants, les anecdotes diverses, les informations les plus variées...

1860


En 1860
Création de la société chorale La Cécilienne.

La même année
L'abreuvoir public, situé à la pointe du moulin d'Harrouard, est comblé de nuit par M. Belguise, propriétaire dudit moulin.

La même année
Le moulin de Navarre est racheté par l'asile d'aliénés.

Le 22 février 1860
Naissance au domicile de ses parents situé rue aux Juifs à Évreux de Philippe Émile Pierre Ernult-Lanoe, inspecteur des postes et télégraphes à Rennes et chevalier de la Légion d'honneur.
Photo

La rue aux Juifs sur un plan de la ville d'Évreux édité en 1845
© BNF-Gallica, GED-2201
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Le 24 février 1860
En mémoire du fabricant ébroïcien de coutil qui avait offert une médaille de concours à la ville, le conseil municipal souhaite donner le nom de « Passot » à une rue.

Le 5 mars 1860
Naissance à Évreux de Marie René André Gouin d'Ambrière, capitaine commandant au 11e régiment de hussards, chef d'escadron des services spéciaux du territoire de la 20e région militaire et officier de la Légion d'honneur.

Le 11 mars 1860
Active depuis 1847, l'usine à puddler de Navarre cesse de fonctionner.

Le 20 mars 1860
Maître adjoint à l'école industrielle de Carentan, Jean Pierre Valentin Alphonse Lair est nommé aspirant répétiteur au lycée d'Évreux.

Le 15 avril 1860
Mort à l'hospice d'Évreux d'André François Chazal, graveur, lithographe, brocanteur et grand-père maternel du peintre Paul Gauguin.

Le 22 mai 1860
Naissance au hameau du Buisson à Évreux d'Henri Albert Cauvin, lieutenant territorial d'infanterie de la 2e région militaire et chevalier de la Légion d'honneur.

Le 27 mai 1860
Tondeur à Évreux, M. Delille obtient une médaille d'argent lors du Concours régional agricole de Caen pour son fourneau portatif et économique.

Le 23 juin 1860
M. Chauvel hérite des usines de Navarre au décès de M. Bouillant.

Le 10 juillet 1860
Un service religieux pour le repos de l'âme de Jérôme Bonaparte, frère du défunt empereur Napoléon Ier, est donné en la cathédrale Notre-Dame d'Évreux en présence des autorités civiles et militaires de la ville.
Photo

La cathédrale d'Évreux dessinée par Normand, dans La Semaine des familles du 22.1.1870
© BNF-Gallica, Département Littérature et art
Domaine public


Le 23 août 1860
Suite à la promotion en grade du colonel de Lartigue, les officiers du 28e régiment d'infanterie de ligne offrent à ce dernier un banquet d'honneur à l'hôtel du Grand-Cerf.

Le 30 août 1860
Membre du conseil général, Guillaume Petit est élu président de la Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure et succède à Jean-Sébastien Devoucoux.

Le 7 septembre 1860
Le professeur Morière aborde à Évreux la question des engrais lors d'une conférence initiée par la Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure.

En octobre 1860
Les bataillons du 97e régiment remplacent à Évreux ceux du 28e régiment d'infanterie de ligne.

Le 14 octobre 1860
Naissance au domicile de ses parents situé rue du Meilet à Évreux de Pierre-Marie Dramard, chef de cabinet du Résident général de la République française à Tunis, président du tribunal de première instance de Tunis et chevalier de la Légion d'honneur.

Le 24 novembre 1860
Le détachement ébroïcien du 4e escadron du train des équipages militaires quitte la ville pour Châteauroux dans l'Indre.

Le 28 novembre 1860
Pour règlement d’un mémoire commandé par le département, une ordonnance de paiement est présentée au receveur de la ville d’Évreux sans que ce dernier ne se doute qu’il s’agit d’une manoeuvre frauduleuse participant à un important système de corruption et de détournement d’argent public mis en place par le sulfureux préfet bonapartiste Eugène Janvier de La Motte.

En décembre 1860
La 6e compagnie du train des équipages militaires s'installe à Évreux, remplaçant le détachement du 4e escadron du train parti pour Châteauroux au mois d'octobre.

Le 20 décembre 1860
Partis de Paris, des détachements du 97e régiment d'infanterie de ligne arrivent à Évreux.

Le même jour
Naissance à Évreux de Paul Henri Castor, lieutenant porte-étendard au 5e régiment de chasseurs d'Afrique et chevalier de la Légion d'honneur.

Le 31 décembre 1860
Depuis le début de l'année, ce sont précisément 51 personnes qui ont été jugées par la cour d'assises de l'Eure siégeant à Évreux.

1861


En 1861
La commune d'Évreux compte désormais 12 265 habitants selon le dernier recensement.
Photo

Carte d'Évreux des années 1820-1866
© Institut national de l'information géographique et forestière
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La même année
Les habitants du quartier de la rue du Trianon adressent une pétition à la municipalité contre la suppression de l'allée des Soupirs, celle-ci leur permettant d'accéder au lavoir.

La même année
Le conseil municipal envisage la plantation de piquets aux abords du pré du Bel-Ébat afin d'empêcher les riverains et les autres de jeter le dépôt de marc de pommes. Bien que toléré depuis deux ans, ce dépôt dépasse désormais le mètre et pose des questions de salubrité.

La même année
L'ancien ministre de l'instruction publique Gustave Rouland est élu président de la Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure et succède à Guillaume Petit.

Le 1er janvier 1861
L’ancien mécanicien ferroviaire Alexandre Blou achève à Évreux la seconde partie de sa poésie l’Italie et son indépendance.

Le 16 janvier 1861
Mort à Évreux de François Médard Brunel, ancien militaire titulaire de la médaille de Sainte-Hélène, pâtre de bêtes à laine puis journalier.

Le 11 février 1861
Le conseil municipal étudie les aménagements à apporter à l'impasse de Pannette, destinée à devenir la rue de la Banque.

Le 13 février 1861
Naissance au domicile de ses parents situé 4 rue Trianon à Évreux de Siméon Gadouleau, secrétaire de la chambre régionale d'agriculture de Normandie et chevalier de la Légion d'honneur.

Vers le 26 mars 1861
Mort à Évreux de Gabriel-Raoul Ruault de Beaulieu, professeur d’écriture domicilié rue de Pannette.

Le 28 mars 1861
Pour règlement d’un mémoire commandé par le département, une ordonnance de paiement est présentée au receveur de la ville d’Évreux sans que ce dernier ne se doute qu’il s’agit d’une manoeuvre frauduleuse participant à un important système de corruption et de détournement d’argent public mis en place par le sulfureux préfet bonapartiste Eugène Janvier de La Motte.

En avril 1861
Bien que la capacité d’accueil de l’établissement soit prévue pour 150 internes alors qu’il compte 251 élèves, le conseil d’administration du lycée impérial d’Évreux est contraint de transformer deux salles de l’infirmerie en dortoirs.

Le 6 avril 1861
Chargé de l'instruction à Rouen, Henri Thubeuf est promu juge au tribunal de première instance d'Évreux.

Le 26 avril 1861
Mort à Évreux de Jean-Pierre Théodore Patot de Grancourt, employé au greffe du tribunal civil, conducteur des travaux des ponts et chaussées et ingénieur voyer de la ville.

Le 27 avril 1861
Au domicile d'un officier situé boulevard Saint-Jean (actuelle rue Victor-Hugo), le soldat Pierre Coppin se tire une balle dans la tête avec le fusil du propriétaire des lieux.

Le 10 mai 1861
Le préfet ratifie la décision municipale concernant les importants travaux à effectuer sur l'impasse de Pannette, destinée à devenir la rue de la Banque.

Le 13 mai 1861
Naissance au hameau de La Madeleine à Évreux de Raphaël François Armand Quérite, officier d'administration de première classe à l'état-major particulier du génie de la 2e armée territoriale et chevalier de la Légion d'honneur.

Le 22 mai 1861
Aspirant répétiteur au lycée d'Évreux depuis environ un an, Jean Pierre Valentin Alphonse Lair est nommé maître répétiteur.

Le 10 juin 1861
Mort en son domicile du faubourg Saint-Léger à Évreux du fabricant de coutils Justin Désormeaux.

Le 22 juin 1861
Substitut du procureur à Évreux, M. Chevallier est nommé procureur auprès du tribunal de Bernay.

Le 31 juillet 1861
Mort à Évreux de Jean-François Izarn, homme politique et ancien député de la Seine-Inférieure (actuelle Seine-Maritime).

Mi-septembre 1861
L'Etat autorise la ville d'Évreux à contracter un emprunt et à mettre en place une imposition extraordinaire.

Le 21 septembre 1861
Un arrêté préfectoral permet l'élargissement d'une portion du boulevard Saint-Jean, laquelle deviendra la rue Dulong.

Le 23 septembre 1861
Ancien fabricant de bas et président du conseil des prud'hommes d'Évreux, M. Desmarres-Thélot est nommé courtier de marchandises par le ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics.

Le 4 décembre 1861
Le conseil municipal adopte la proposition de M. Lemrez concernant l'alignement de la rue Traversière.

Le 16 décembre 1861
Le préfet Eugène Janvier de La Motte autorise par arrêté l’organisation d’une régie pour l’exécution de travaux, d’un montant de 5 000 francs, sur le chemin allant de Pont-Saint-Pierre à Andé et nomme à sa direction M. Perrée, agent voyer de l’arrondissement d’Évreux.

Le 16 décembre 1861
Un mandat de paiement d’un montant de 5 000 francs et correspondant à la régie nouvellement créée pour l’exécution de travaux sur le chemin allant de Pont-Saint-Pierre à Andé, est présentée au receveur général d’Évreux qui ne se doute pas qu’il s’agit d’une manoeuvre frauduleuse participant à un important système de corruption et de détournement d’argent public mis en place par le sulfureux préfet bonapartiste Eugène Janvier de La Motte.

Le 31 décembre 1861
Depuis le début de l'année, ce sont précisément 46 personnes qui ont été jugées par la cour d'assises de l'Eure siégeant à Évreux.

1862


En 1862
La cathédrale Notre-Dame d'Évreux et la tour de l'Horloge font l’objet d’un classement au titre des Monuments historiques.

La même année
Associé depuis quatre ans à Louis-Gustave Duhamel, le maître verrier Jean-Gabriel Marette installe son atelier au 1 place de Saint-Taurin, à la place actuelle du presbytère.

La même année
Datant de la seconde moitié du XVIe siècle, les verrous, serrures et heurtoirs des portes de la chapelle du Trésor de la cathédrale Notre-Dame d'Évreux font l'objet d'un classement au titre patrimonial.

La même année
Ouverture d'une grande partie de la route de Conches.

La même année
Vice-amiral et membre du conseil général de l'Eure, Camille Clément de La Roncière-Le Noury est élu président de la Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure et succède à Gustave Rouland.

La même année
Naissance à Évreux de Rosalie Vildier, miraculée de Lourdes devenue Sainte-Béatrix d'Évreux.

Le 26 janvier 1862
Bien que le mémoire justifiant les 5 000 francs de budget pour le terrassement du chemin allant de Pont-Saint-Pierre à Andé soit signé par l’aéronaute parisien Jules Godard et non le régisseur Perrée comme l'exige la règlementation, le trésorier général d’Évreux paye de bonne foi la somme convenue, sans se douter qu’il s’agit d’une manoeuvre frauduleuse participant à un important système de corruption et de détournement d’argent public mis en place par le sulfureux préfet bonapartiste Eugène Janvier de La Motte.

Le 1er mars 1862
Naissance à Évreux d'Eugène Marie Maurice Bardel, fondateur de la librairie de la rue Grande et membre de la Société des amis des arts du département de l'Eure.

Le 8 mars 1862
Juge d'instruction au siège de Pont-Audemer, M. Huet est nommé juge au tribunal de première instance d'Évreux.

Le même jour
Juge suppléant au siège d'Évreux, M. Molle est nommé juge au tribunal de première instance de Pont-Audemer.

Le 10 mars 1862
Se présentant comme régisseur comptable, l’agent voyer Letellier se fait remettre la somme de 6 200 francs par le trésorier général d’Évreux pour des travaux de voirie jamais exécutés, et sans que ce dernier ne se doute un instant qu’il s’agit d’une manoeuvre participant à un important système de corruption et de détournement d’argent public mis en place par le sulfureux préfet bonapartiste Eugène Janvier de La Motte.

Le 16 mars 1862
Le théâtre d'Évreux donnent trois représentations en soirée : La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas fils, La poudre aux yeux d'Eugène Labiche et Edouard Martin, puis Un bal du grand monde de MM. Varin et Desvergers.
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Affiche de La Dame aux camélias
© Archives municipales d'Évreux, Collection Guillemare G LX 7
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En avril 1862
Bien que la capacité d’accueil de l’établissement soit initialement prévue pour 150 internes, le lycée impérial d’Évreux compte 216 pensionnaires, 61 externes et quinze demi-pensionnaires.

Le 9 avril 1862
Naissance à Évreux de Robert Sorel, docteur en médecine, chirurgien, et collaborateur du journal Le Libre-échange.

Le 21 avril 1862
Naissance au domicile de ses parents situé rue de la Petite-Cité à Évreux de Maurice Édouard Gervais, attaché au cabinet du préfet de l'Eure, secrétaire général de la Drôme, secrétaire général du Cher, sous-préfet en Charente-Inférieure, préfet des Ardennes, préfet de la Lozère, directeur au ministère des Travaux publics et chevalier de la Légion d'honneur.

Le 3 mai 1862
Mort de Joseph Romain Wampers, natif d'Évreux, sous-lieutenant au 19e régiment de chasseurs à cheval puis capitaine au 4e régiment de chasseurs d'Afrique et titulaire de la Légion d'honneur.

Le 28 mai 1862
La direction générale des forêts procède à Évreux à l'adjudication en 28 lots des forêts de Bizy et de Vernon.

Le 30 mai 1862
Naissance à Évreux de Léon-Charles Tyssandier, universitaire, poète et magistrat.

Le 12 juin 1862
Le sulfureux préfet Eugène Janvier de La Motte nomme de nouveau l’agent voyer Perrée comme régisseur de travaux sur le chemin n°18 et pour lesquels la somme de 3 000 francs est allouée. Il s’agit d’une manoeuvre frauduleuse participant à un important système de corruption et de détournement d’argent public mis en place par le haut-fonctionnaire de sensibilité bonapartiste.

Le 18 juin 1862
Docteur en médecine installé à Évreux depuis 1846, M. Bidault est chargé par l'autorité judiciaire de procéder à l'autopsie de la petite Marie Ballois, assassinée à Gouville.

Le 20 juin 1862
Délivrée au nom de l’agent voyer Perrée, récemment nommé régisseur des travaux du chemin n°18 par le sulfureux préfet Eugène Janvier de La Motte, une première tranche de 2 000 francs sur les 3 000 francs alloués est décaissée par le trésorier général d’Évreux sans que ce dernier ne se doute qu’il s’agit d’une manoeuvre frauduleuse participant à un important système de corruption et de détournement d’argent public mis en place par le haut-fonctionnaire.

Le 26 juin 1862
Accusé de meurtre malgré ses 14 ans, le jeune Mazier, domicilié à Gouville, est interrogé à la prison d'Évreux par le procureur impérial et le juge d'instruction.

Le 1er septembre 1862
Chef d'escadron à la retraite, M. Letellier fait un testament par lequel il lègue tous ses biens à la ville.

Vers le 3 septembre 1862
Mort à Évreux d'Auguste de L'Espinasse, officier au 6e régiment de cuirassiers sous Napoléon Bonaparte, garde du corps de Louis XVIII à Gand, et démissionnaire à la révolution de juillet 1830.

Le 14 septembre 1862
Victimes d'un accident de carriole à La Poterie, hameau d'Évreux, le journalier Amiot et ses deux petites-filles sont conduits à l'hôpital de la ville.

En octobre 1862
Intitulé « Les musées inconnus » et paraissant dans la revue artistique et culturelle Le Conseiller des artistes, M. Boué de Villiers délaisse le musée municipal d’Évreux pour la galerie de M. Le Doulx de Bacquepuis et place une réplique moqueuse à l'égard de la ville :
« Eh quoi ! Va-t-on s’écrier, une galerie à Évreux, dans cette petite ville maussade dont chaque pavé mal équarri donne le frisson morbide, dans cette cité phtisique surnommé par antiphrase d’un nom que nous ne voulons point rappeler (...) »

Le 2 octobre 1862
La ville d'Évreux est mentionnée dans « Les Enfants du siècle », feuilleton paraissant dans le quotidien Le Temps :
« Il n'y a pas jusqu'à la ville d'Évreux, qui ne préfère garder son argent pour habiller sa garde nationale, plutôt que de me fondre la grande statue qu'elle avait commandée à Foyatier. »

Le 18 octobre 1862
Délivrée au nom de l’agent voyer Perrée, récemment nommé régisseur des travaux du chemin n°18 par le sulfureux préfet Eugène Janvier de La Motte, une seconde tranche de 2 000 francs sur les 3 000 francs alloués est décaissée par le trésorier général d’Évreux sans que ce dernier ne se doute qu’il s’agit d’une manoeuvre frauduleuse participant à un important système de corruption et de détournement d’argent public mis en place par le haut-fonctionnaire.

Le 20 octobre 1862
Abusant d’un blanc-seing frauduleusement acquis par M. Parisie, terrassier à Gravigny, l'agent voyer François Alexandre Désiré Boulanger présente au trésorier général d’Évreux un mémoire justifiant les 2 000 francs de salaire que représentent les travaux, jamais réalisés, du chemin allant d’Évreux à Garennes. Il s’agit d’une manoeuvre participant à un important système de corruption et de détournement d’argent public mis en place par le sulfureux préfet bonapartiste Eugène Janvier de La Motte.

Le 4 novembre 1862
Sous-inspecteur des postes à Évreux, M. Poinsot est muté à Troyes dans l’Aube en remplacement de M. Bérault.

Le 24 novembre 1862
Directeur non comptable à Morlaix, M. Darroussin est nommé directeur-comptable des postes à Évreux en remplacement de M. Dorlan, muté à Nancy dans la Meurthe (actuelle Meurthe-et-Moselle).

Le même jour
Sous-inspecteur des postes à Évreux, M. Déricault est nommé chef de brigade sur la ligne de Lyon.

Fin novembre 1862
Brièvement évadés, trois membres d'une bande d'adolescents voleurs sont arrêtés puis conduits une nouvelle fois devant le procureur impérial d'Évreux.

Le 16 décembre 1862
La ville d'Évreux est mentionnée dans le onzième chapitre des « Anges de Paris », feuilleton de Clémence Robert paraissant dans le Siècle illustré :
« Ah ! Précisément, dit Mme de Miroville en désignant un des jeunes gens, voici monsieur Adolphe qui arrive d'Évreux en Normandie. »

Le 31 décembre 1862
Depuis le début de l'année, ce sont précisément 66 personnes qui ont été jugées par la cour d'assises de l'Eure siégeant à Évreux.

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