L'Histoire d'Évreux

1827 - 1828

L'Histoire d'Évreux où l'on verra, entre autres, qu'une quarantaine de militaires d'Évreux rejoignent l'expédition de Morée en Grèce.

< >

logo

Les événements fondateurs, les petites et grandes péripéties de la ville, les personnages marquants, les anecdotes diverses, les informations les plus variées...

1827


En 1827
La ville d’Évreux compte 294 établissements industriels et 8 766 ouvriers.

Le 5 janvier 1827
Mort au hameau du Buisson de Michel (?) Ozanne, professeur de mathématiques puis proviseur du collège d'Évreux.

Vers le 7 janvier 1827
Un hiver très rigoureux semble s'installer durablement.

Le 19 janvier 1827
Le marché a exceptionnellement lieu ce vendredi pour cause de service du roi le lendemain.

Le 20 janvier 1827
Le pain de huit livres est taxé à 21 sous.

Le 21 janvier 1827
Comme chaque année depuis 1816, le service anniversaire pour le repos de l'âme du roi Louis XVI est donné en la cathédrale Notre-Dame d'Évreux.

Fin janvier 1827
Installés à Évreux depuis plusieurs années, la majorité des sujets britanniques quittent la ville.

En février 1827
Une adjudication de faible mise est lancée pour la rénovation d'un des piliers de l'église Saint-Taurin.

Le 21 février 1827
Juge auditeur au tribunal de première instance d'Évreux depuis avril 1826, le chevalier Jacques Frédéric de Tournemine de La Grange est promu juge titulaire.

Le 28 février 1827
Le pain de huit livres est taxé à un franc.

Le même jour (28.2.1827)
La conscription militaire des jeunes gens de la classe 1826 est proclamée.

Le 15 mars 1827
François Odet Amédée Gouhier de Fontenay est nommé juge auditeur au tribunal de première instance d'Évreux.

Le 20 mars 1827
Lancée par une entreprise textile locale, la pétition pour la création d'un tribunal de commerce à Évreux compte désormais 200 signataires.

Le même jour (20.3.1827)
Naissance à Évreux de Charles Fabre de La Bénodière, avocat général à la cour impériale de Bordeaux et chevalier de la Légion d'honneur.

Le 17 avril 1827
La municipalité cède pour environ 4 000 francs les bâtiments d'Argence qui seront démolis pour y installer une fonderie.

En mai 1827
La municipalité met en adjudication l'élargissement du pont Notre-Dame.

Le même mois (5.1827)
L'escalier du portail de la cathédrale se trouvant face à la rue du Beffroi fait lo'bjet de réparations.

Le 6 mai 1827
L'absence de fanfare militaire accompagnant ordinairement la garde nationale d'Évreux, lorsqu'elle se rend à la cathédrale pour la messe, est perçue comme une probable conséquence du licenciement de la garde nationale de Paris.

Le 9 mai 1827
Juge auditeur au tribunal de première instance d'Évreux depuis novembre 1826, Jacques Bordeaux est nommé juge d'instruction à Bernay.

Le 13 mai 1827
Peu de gardes nationaux se présentent à la messe dominicale, tandis que de nombreux habitants estiment que ce corps devrait être supprimé comme l'a été la garde nationale de Paris.

Le 11 juin 1827
Jardinier domicilié rue de Pannette, M. Jamet gagne en cassation son procès contre M. Dubais, ancien drapier d'Évreux qui avait, malgré plusieurs décisions du tribunal civil, rétréci la ruelle allant des murs Saint-Jean jusqu'à la rue de Pannette (?).
Photo

La rue de Pannette sur un plan édité par l'imprimeur Hérissey
© BNF-Gallica, GED-4381
Domaine public


Le 15 juin 1827
L'adjudication des casernes, d'une durée de trois à six ans à compter du 1er janvier, est lancée à la mairie.

Le même jour (15.6.1827)
Devant plusieurs figures politiques locales réunies à l'hôtel de France, le chansonnier parisien Pierre-Jean de Béranger accompagne ses musiciens par des « Vive le côté gauche ! Vive les défenseurs de nos libertés !  ».

Le 19 juin 1827
Une exposition consacrée aux nouveaux objets industriels se tient à l'amphithéâtre du jardin botanique (actuel parc François-Mitterrand).

Le 24 juin 1827
La procession de la Fête-Dieu passe par les rues Saint-Denis, Chartraine, Grande (actuelle rue du Docteur-Oursel), la place du Grand-Carrefour puis les rues du Dauphin, du Chariot et du Pont-Rouge.

Le 8 juillet 1827
Le pain de huit livres est taxé à 25 sous.

Le même jour (8.7.1827)
Les dernières parcelles de l'ancien hôpital sont cédées par la municipalité pour un montant d'environ 32 000 francs.

Le 11 juillet 1827
Narcisse Levéel est nommé juge-auditeur au tribunal de première instance d'Évreux.

Le 16 juillet 1827
L'évêque Charles-Louis Salmon du Châtelier bénit la chapelle du nouvel hôpital de la rue Trianon (actuelle rue Saint-Louis) dont la première pierre avait été symboliquement posée en 1824 par Marie-Thérèse de France, duchesse d'Angoulême.

Le 31 juillet 1827
Nommé juge-auditeur quinze jours auparavant, le magistrat Narcisse Levéel prête serment devant ses nouveaux pairs ébroïciens.

Le 6 août 1827
La précédente ayant été rejetée par le ministère de l'Intérieur, une nouvelle adjudication des casernes d'Évreux est lancée mais ne trouve aucun preneur.

Le 9 août 1827
Juge auditeur à Pont-Audemer, Antoine Hervé Despaigne de Bostenney est muté au tribunal de première instance d'Évreux. Il démissionnera de ses fonctions en décembre 1828.

Le 11 août 1827
La municipalité lance la nouvelle adjudication des travaux du grand séminaire, estimée à 170 547 francs précisément.

Le même jour (11.8.1827)
Célébrée depuis plusieurs siècles en l'honneur de l'évangélisateur historique de la région d'Évreux, la procession de la Saint-Taurin part de l'ancienne abbaye jusqu'à la cathédrale, tandis que la châsse du XIIIe siècle se trouve toujours dans l'atelier parisien de M. Donné, orfèvre du 24 rue du Vieux-Colombier.

Le 20 août 1827
La Société d'agriculture, sciences, arts et belles lettres de l'Eure et la Société de médecine, chirurgie et pharmacie du département de l'Eure se réunissent dans la grande salle de la bibliothèque du jardin botanique (actuel parc François-Mitterrand), pour leur séance publique annuelle, placée sous la présidence de Charles Gazan de Garambouville.

Le 22 août 1827
Lorsque la procession se présente aux portes de la cathédrale, pour l'octave de la Saint-Taurin, aucun chanoine n'est présent et ces dernières se trouvent inhabituellement verrouillées.

Le 25 août 1827
Célébrée chaque année depuis la Restauration, la fête de Saint-Louis est célébrée dans la chapelle du nouvel hôpital, récemment bénite par l'évêque Charles-Louis Salmon du Châtelier.

Le 26 août 1827
Veuf et père de deux enfants, un prêtre assermenté revenu à Évreux se suiciderait en plongeant dans les eaux de l'Iton, au niveau du Moulin-Vieux.

Le 9 septembre 1827
Veuve de de l'apothicaire (?) François Renault et domiciliée rue Chartraine, Marie-Geneviève (?) Lion est inhumée selon ses volontés testamentaires : sans le son des cloches mais avec une grande distribution de pain pour les miséreux d'Évreux.

Mi-septembre 1827
L'agent d'affaires Louis-Dominique Corneille-Dehaumont souhaite que la conduite alimentant en eau le domicile du préfet Bernard Jean Étienne Delaître ne passe plus par son terrain, ce qui obligera ce dernier à la faire passer chez Richard Papon.

Le 14 octobre 1827
Le pain de huit livres est taxé à 28 sous.

Le 20 octobre 1827
Placardées par les services préfectoraux, les nouvelles listes d'électeurs révèlent 325 électeurs de moins que l'année précédente, ce qui fait s'interroger nombre d'habitants sur l'éventualité d'une fraude.

Le 4 novembre 1827
La fête du Roi donne lieu à une messe solennelle puis à quelques réjouissances en ville.

Le 8 novembre 1827
La dissolution de la chambre des députés à Paris par le président du Conseil des ministres Joseph de Villèle est annoncée à la population d'Évreux.

Le 10 novembre 1827
La précédente n'ayant trouvé aucun preneur, une nouvelle adjudication de la caserne est proclamée pour le 30 novembre par la municipalité.

Le 11 novembre 1827
Le pain de huit livres est taxé à 30 sous.

Le même jour (11.11.1827)
Plusieurs habitants sont mécontents d'apprendre que les nouvelles cartes d'électeur seront délivrées à la préfecture et non à domicile comme le voulait l'usage.

Le 17 novembre 1827
Le pain de huit livres est taxé à 28 sous.

Le même jour (17.11.1827)
Les élections législatives qui se déroulent à la cour d'assises voient la victoire d'Alexandre-Antoine Du Meilet (ou Dumeilet), maire d'Évreux de 1816 à 1820 puis révoqué, aux cris de : « Vive Dumeilet, défenseur de nos droits, défenseur de nos libertés ! ».

Le 30 novembre 1827
Annoncée une vingtaine de jours auparavant, l'issue de l'adjudication de la caserne est en deça des attentes de la municipalité mais trouve enfin preneur.

En décembre 1827
Des bustes en plâtre du roi Charles X sont achetées par la municipalité et la préfecture.

La même année (1827)
Les soeurs de la Providence font l'acquisition, auprès des héritiers de l'orfèvre Guillaume Lemelle, du moulin de Saint-Taurin qui portera désormais le nom de « moulin de la Providence ».

Vers le 15 décembre 1827
Une ordonnance royale institue le principe de l'établissement d'une chambre de commerce à Évreux. Son premier président en sera l'industriel Jean-Louis Buzot-Dubourg.

Vers le 20 décembre 1827
Les travaux de la cathédrale se poursuivent avec la réparation du portail nord, face à la rue de l'Horloge, et le remplacement des garde-fous de deux escaliers dont la couverture en pierre est également réalisée.

Le 21 décembre 1827
Inhabituel pour la saison, un gros orage frappe Évreux mais ne provoque aucune destruction particulière.

Le 25 décembre 1827
Deux jours après la mort de sa soeur, l'évêque Charles-Louis Salmon du Châtelier confie la messe de Noël à l'évêque chanoine de Saint-Denis (?).

1828


En 1828
D'importants travaux de réhabilitation et de rénovation transforment l’ancienne abbaye des Ursulines en caserne militaire.

La même année (1828)
Jusque-là ouvert au public l'après-midi des jeudis, dimanches et jours fériés, le jardin botanique est désormais accessible tous les jours mais les ouvriers en tenue de travail n'y sont pas admis.

La même année (1828)
Le professeur de rhétorique Théodore Del'homme (ou Delhomme) est nommé principal du collège d'Évreux.

Le 21 janvier 1828
Comme chaque année depuis 181, le service anniversaire pour le repos de l'âme du roi Louis XVI est donné en la cathédrale Notre-Dame d'Évreux.

Le 25 janvier 1828
La municipalité lance l'adjudication de 134 peupliers, soit la moitié des arbres qui bordent l'Iton le long de l'allée des Soupirs.

Fin janvier 1828
La municipalité annonce l'adjudication pour la fin du mois de février des travaux de la route d'Évreux à Breteuil (actuelle avenue Aristide-Briand), estimés à environ 66 000 francs.

Le 31 janvier 1828
Mort de Nicolas Ruault, libraire parisien natif d'Évreux, imprimeur, coéditeur de plusieurs périodiques et homme de lettres proche de l'écrivain et dramaturge Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais.

Le 10 février 1828
Un homme masqué est trouvé sans vie lors d'un bal.

Le 12 février 1828
Trouvé mort l'avant-veille au cours d'un bal masqué, un homme est inhumé sans cérémonie.

Le 22 février 1828
Plusieurs fabricants et industriels de la région se réunissent en assemblée pour l'établissement d'un tribunal de commerce à Évreux et élisent le fabricant de coutils Jean-Louis Buzot-Dubourg à sa présidence.

En mars 1828
Affairés aux fondations de l'ancien hospice d'Évreux, situé en face de la rue aux Maignans (actuelle rue Saint-Sauveur), des maçons exhument une importante quantité d'ossements provenant probablement d'une ancienne communauté de Soeurs.

Début mars 1828
Il est annoncé l'ouverture pour le mois prochain d'une école des arts et métiers dans une salle de la mairie.

Le 4 mars 1828
La Cour de cassation annule les jugements du tribunal d’Évreux qui avaient condamné M. Doucerain, puis sa veuve, pour captation illégale des eaux de l'Iton au bénéfice des prairies dont ils étaient propriétaires à Normanville.

Le 6 mars 1828
Le colonel d'un régiment des trains réquisitionne une quarantaine de militaires de la garnison d'Évreux, et les dirigent aussitôt à la gare pour qu'ils rejoignent à Toulon les troupes de l'expédition de Morée, impliquée dans la guerre d'indépendance grecque contre l'Empire ottoman.
Photo

L’Armée française en Morée, 1828-1830 par Anonyme dans "Grèce, Terre aimée des Dieux" de René Puaux, édité à Paris par Charles Louis Gustave Bonnet de Malherbe en 1932
© Aikaterini Laskaridis Foundation / Hellenic Library, Alexander S. Onassis Public Benefit Foundation
Voir Mentions légales


Le 6 avril 1828
Mort à Paris de Jacques Nicolas Vallée, natif d'Évreux, fils du marchand épicier Michel Romain Vallée, employé des contributions directes, président de l'administration du district d'Évreux, député modéré du département de l'Eure à la Convention, membre du Conseil des Cinq-Cents, signataire de l'Acte additionnel aux Cent-Jours.

En avril 1828
Engagés ou tirés au sort, les derniers conscrits de la classe 1827 entament un service militaire de six années.

Le 2 avril 1828
Juge auditeur au tribunal de première instance d'Évreux depuis mars 1827, François Odet Amédée Gouhier de Fontenay est nommé conseiller auditeur à la cour d'appel de Caen dans le Calvados.

Le 15 avril 1828
Le premier cours gratuit de géométrie et de mécanique appliquées aux arts et métiers est dispensé en soirée à l'hôtel de ville.

Le 7 mai 1828
Greffier en chef à Rouen en Seine-Inférieure (actuelle Seine-Maritime), Étienne Médard Mathieu de Saint-Alban est nommé juge auditeur au tribunal de première instance d'Évreux.

Le 17 mai 1828
Une ordonnance royale proclame pour la mi-juin la levée des réservistes des classes 1825 et 1826.

Le 30 mai 1828
L'évêque Charles-Louis Salmon du Châtelier rentre de Paris avec la compagnie d'Étienne Parfait Martin Maurel de Mons, archevêque d'Avignon et pair de France.

En juin 1828
La grille de l'entrée de l'hôpital est installée et les deux pavillons attenants sortent de terre.

Le 1er juin 1828
C'est Étienne Parfait Martin Maurel de Mons, archevêque d'Avignon et pair de France, qui célèbre tous les offices de ce dimanche, en remplacement de l'évêque Charles-Louis Salmon du Châtelier, fortement gêné par sa vue.

Le 10 juin 1828
Les particuliers ayant des objections à faire sur la largeur et l'orientation des chemins vicinaux et des sentiers publics sont amenés à les formuler par écrit avant le 25 du mois.

Le 15 juin 1828
Avertis le mois précédent par une ordonnance royale, les militaires réservistes des classes 1825 et 1826 quittent Évreux.

Le 19 juin 1828
Marie-Thérèse de France, duchesse d'Angoulême, s'arrête à Évreux pour un déjeuner raffiné à la préfecture au cours d'un séjour eurois.

Le 2 juillet 1828
La Cour de cassation annule le pourvoi de Guérin Roussel qui avait été condamné par le tribunal civil d’Évreux dans un contentieux financier l'opposant à M. Bonnaire, en mai 1825.

Vers le 31 juillet 1828
Il coûtera entre six et douze sous pour visiter la Grande ménagerie royale de John Polito, sujet autrichien résidant à Londres, qui fait une étape de tournée de deux jours au pré du Bel-Ébat, après Elbeuf et avant Versailles.
Photo

Prospectus de la ménagerie royale de Polito
© National Library of Australia


Le 11 août 1828
Comme l'année précédente, la procession en l'honneur de saint Taurin, évangélisateur historique de l'Évrecin, est conduite sans la châsse du XIIIe siècle qui se trouve toujours en restauration chez M. Donné, orfèvre du 24 rue du Vieux-Colombier à Paris.

Le 13 août 1828
Sulpice Denis Peltier, maçon affairé à la rénovation du petit salon du château de Navarre, fait une grave chute lorsque ses collègues lachent accidentellement le levier qui le maintenait dans le vide depuis les combles. Il meurt peu après de ses blessures à son domicile de Saint-Germain-lès-Évreux (actuel quartier de Pannette).

Le 15 octobre 1828
Le département de l'Eure compte 1 489 électeurs répartis sur quatre circonscriptions législatives : 363 pour celle d'Évreux, 510 (?) pour Pont-Audemer, 340 pour Bernay et 276 pour les Andelys.

Le 23 octobre 1828
Naissance au domicile de ses parents situé rue Trianon (actuelle rue Saint-Louis) de Marie-Pierre-Hermann de Langle, lieutenant colonel au 19e régiment de chasseurs à cheval, décoré de l'ordre du Médjidié de l'Empire ottoman et officier de la Légion d'honneur.

Le 27 octobre 1828
Auguste Charles Eugène Napoléon de Beauharnais, duc de Leuchtenberg et petit-fils adoptif de Napoléon Bonaparte, hérite du domaine de Navarre.
Photo

Auguste, Charles, Eugène de Beauharnais, Duc de Leuchtenberg, Petit-fils adoptif de Napoléon, par le lithographe Jules Lion
© BNF-Galllica, Département Estampes et photographie, Rés. QB-370(61)-FT4
Domaine public


Le 12 novembre 1828
Prêtre, enseignant et député de l'Eure de 1791 à 1792, François Rever laisse à sa mort l'ensemble de ses notes, livres, collections d'histoire naturelle et d'antiquités à la Société d’agriculture, sciences et arts du département de l’Eure.

Le 25 novembre 1828
Ce mardi est un jour de rentrée pour les élèves du petit séminaire d'Évreux.

Le 26 novembre 1828
Au lendemain de la rentrée, une ordonnance royale restreint à 200 élèves l'accès au petit séminaire d'Évreux.

Le 30 novembre 1828
Contrairement à tous ses prédécesseurs, l'évêque Charles-Louis Salmon du Châtelier prêche lui-même le premier sermon de l'Avent.

En décembre 1828
La municipalité lance plusieurs adjudications d'une somme globale d'environ 62 600 francs.

Le même mois (12.1828)
Des travaux sont en cours sur les galeries du portail nord ainsi qu'aux appuis des galeries situées le long de la nef.

Le 3 décembre 1828
Juge auditeur au tribunal de première instance d'Évreux depuis février 1824, Antoine Hervé Despaigne de Bostenney démissionne de ses fonctions.

Le même jour (3.12.1828)
Léonce Thézard est nommé juge auditeur au tribunal de première instance d'Évreux en remplacement du démissionnaire Antoine Hervé Despaigne de Bostenney.

Le même jour (3.12.1828)
Substitut du procureur du roi auprès du tribunal de première instance d'Évreux depuis novembre 1826, Jean-Louis Adrien Casimir de Sèze est promu procureur à Pont-Audemer.

Le même jour (3.12.1828)
Juge auditeur au tribunal de première instance d'Évreux depuis juillet 1827, Narcisse Levéel est nommé subsitut du procureur du roi auprès de la même instance.

Le 22 décembre 1828
Respectivement substitut du procureur du roi et juge auditeur au tribunal de première instance, Narcisse Levéel et Léonce Thézard prêtent serment devant la Cour.

< avant après>